• Bonjour à tous,

    Une fois n'est pas coutume, je m'adresse ici aux femmes et futures femmes.

    Pour changer le monde et le rendre plus conscient, il est nécessaire d'apprendre à se connaître, à s'accepter.

     

    Parce qu'en parler n'est pas toujours aisé :

    la gêne, le manque d'informations des aînées, la chape de non-dits, du poids de l'éducation...

    Pour nous (femmes), pour nos filles, c'est commencer par apprendre à se découvrir, se comprendre, lever le voile sur le fonctionnement de notre corps.

     

    Je vous invite à lire le roman "Au nom du corps", de Caroline Gautier.

    Il se lit très facilement, il est captivant et nourrit un questionnement qui peut naître en certaines sur ce grand inconnu qu'est notre utérus, le féminin sacré.

     

    Education au cycle féminin

     

     

    Je vous invite aussi à découvrir la formation en ligne "Kiffe ton cycle" qui comprend des petites vidéos, un groupe facebook et des documents pour en apprendre plus et suivre son mode de fonctionnement.

     

     

    Education au cycle féminin

     

     

    Education au cycle féminin

     

    Bien-sûr, des femmes inspirantes vous accompagnent aussi lors d'ateliers et répondent à vos questions.

     

    Et en novembre, la Martinique accueille le festival du Féminin.

    Une belle occasion pour s'explorer encore plus...

    Le programme ici.

     

    Alors, bonne quête à vous...

     

    Education au cycle féminin

     

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    Bonjour à tous et ravie de vous présenter une nouvelle interview « Bâtisseur de bonheur ».

     

    Je connaissais la page facebook de Graine de plénitude.

     

    Puis j’ai rencontré la fille de Colette Rosinet, fondatrice du Centre, sur le stand d’un salon bien-être à l’Institut Martiniquais du Sport. J’y avais testé la musicothérapie.

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Centre Graine de plénitude

     

     

    J’ai souhaité les interviewer. Colette Rosinet m’a alors invité à découvrir le Centre Graine de plénitude Hauteur de Bellevue au François.

     

     

    Interview guidée…

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Centre Graine de plénitude

     

     

    Il y a l’espace Harmonie qui permet de mettre en place les rendez-vous mensuels, collectifs.

     

     

     

    Le programme des principaux temps forts :

     

     

     

    Le 1er dimanche de chaque mois une parenthèse « Brunch zen », être dans un cocon le temps d’une matinée, de 8h30 à 13h00. Un massage, un brunch, la route de pensées positives, la musicothérapie et un parcours sensoriel.

     

     

     

    Le 2ème vendredi de chaque mois, il y a un groupe de parole.

     

    Le 3ème vendredi, nous proposons soit un apéro littéraire, soit un apéro conte.

     

    Le 4ème vendredi, nous organisons une conférence et le 4ème dimanche, un atelier en développement personnel.

     

     

    Un club du rire, 2 mercredis par mois.

     

     

     

    L’espace peut être loué à des partenaires pour des manifestations à vocation développement personnel. Formation, ateliers, séminaires…

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Centre Graine de plénitude

     

     

    C’est un lieu de thérapies du bien-être, thérapies brèves, avec espace d’écoute, de gestion des émotions, de musicothérapie.

     

     

     

    L’objectif de ce centre est d’être dans l’Etre. Réussir à se recentrer, se mettre au cœur de sa vie, prendre soin de soi, ne pas s’occuper de ce qui se passe chez le voisin.

     

    Pour cela, il est important de réapprendre à utiliser ses sens. On vit dans un environnement, on ne se rend pas compte de tout ce qui se passe.

     

    On ne ressent rien parce qu’on vit à l’extérieur de son corps.

     

    D’où l‘idée que j’ai eu de mettre en place un parcours sensoriel à traverser en silence pour se reconnecter à soi.

     

    Bâtisseur de bonheur : Centre Graine de plénitude

     

    On commence par l’odorat, des jeux de saveurs, des jeux de senteurs. Ce parcours se fait pieds nus. Il y a différents matériaux au sol.

     

    On fait silence et on se rend compte des sensations, des ressentis…

     

    Au niveau de l’ouie et la vue, nous avons la présence des oiseaux, la nature, les papillons…

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Centre Graine de plénitude

     

    Il y a un espace massage du corps, la réflexoplantaire, des soins énergétiques tels que le reiki, qui permet de travailler et nettoyer les chakras, l’ondobiologie qui permet d’éliminer les énergies usées et access bar qui permet de travailler avec des points de ponction.

     

     

     

    A côté, nous avons un hébergement sérénité pour des séjours de 3 jours à une semaine.

     

    Les personnes peuvent juste profiter de l’hébergement ou associer des prestations du centre.

     

     

     

    Qu’est-ce qui vous a amené à cette activité-là ? C’est un cheminement de vie ?

     

    J’ai une expérience tant professionnelle que personnelle assez atypique.

     

    J’ai compris que tout m’amenait à ça.

     

    Dès l’origine, cette maison appelait à ça. Il y avait une énergie particulière.

     

    On s’en rendait compte lorsqu’on invitait, les gens ne partaient pas.

     

    Cette maison reste notre maison d’habitation.

     

     

     

    Il est clair que lorsqu’on est là, on n’a pas envie de partir.

     

     

     

    Mon parcours de vie aussi. J’ai toujours utilisé mes emplois comme challenge pour aller vers autre chose.

     

    L’être humain a toujours été au centre de mes activités professionnelles.

     

    J’étais assistante sociale à la base. Puis je suis allée faire des formations. Ensuite, j’étais consultante en ressources humaines. J’ai fait du bénévolat, j’étais catéchiste pendant plusieurs années.

     

    J’ai fait de la visite aux malades, visite en prison, visite aux personnes âgées. L’être humain était toujours au centre.

     

     

     

    Et je me suis rendu compte que dans le cadre professionnel et personnel les gens venaient se confier.

     

    En 2013, mon mari et moi avons décidé de partir en année sabbatique.

     

    Et il a été question de revenir. Je n’avais plus envie d’être consultante, j’avais envie de changer.

     

    J’avais envie d’être thérapeute. Il a fallu que je me forme. Il m’est apparu très clair qu’il me fallait créer un centre.

     

    J’ai tout visualisé, l’aménagement, le mobilier…

     

    J’étais dans un élan très positif.

     

     

     

    Le centre démarre tout juste, il a un an. Il faut sensibiliser. Mais, c’est un bilan très positif, notamment au point de vue de la fluidité. Il y a eu de très belles rencontres.

     

     

     

    C’est une affaire familiale, votre fille était présente à vos côtés lors du salon ?

     

    Ma fille a fait une grande école de commerce. Et puis, elle a souhaité changer. Elle s’est formée au coaching et est très intéressée par les cosmétiques naturels.

     

    Elle fabrique ses propres produits pour les cheveux pour le corps et anime des ateliers pour fabriquer ses produits soi-même. Elle souhaite donc rajouter la partie coaching.

     

     

     

    Par rapport aux enfants, j’ai bien conscience que tout se joue là. J’ai conscience aussi que nous sommes encore très impactés par notre passé d’esclaves.

     

    De manière inconscientes nous sommes encore connectés à nos lignées. Les souffrances qui ont pu exister, nous les avons encore en nous.

     

    Même dans notre fonctionnement de parent, je dis souvent qu’éduquer un enfant c’est accompagner, ce n’est pas dresser. Il faut se rendre compte qu’on a en face de nous un petit être. Une femme, un homme en devenir. L’idée c’est l’accompagner, lui mettre un cadre, mais lui donner la liberté

     

    C’est tout un art. A ressentir, à s’exprimer, à se montrer, à se dire…

     

     

     

    La difficulté que je rencontre, c’est que c’est un travail qu’il y a à faire en parallèle avec les parents. Pour qu’il y ait une cohérence entre le travail fait avec l’enfant et ce qu’il vit en famille.

     

     

     

    Que faudrait-il changer à votre avis à l’école ?

     

    Peut-être qu’on est plus dans la nécessité du programme.

     

    On n’est peut-être pas assez dans la bienveillance, dans le respect de l’enfant. De ses besoins, de ses désirs, de ses capacités à…. A avoir envie de faire et de ne pas faire. Etre dans l’être.

     

    On créé des clichés, des modèles, des enfants adaptés de plus en plus.

     

     

     

    Je me suis formée à la communication bienveillante. Mais cela ne pourra pas se mettre en place sans un partenariat avec les parents.

     

     

     

    Changeons d’abord notre regard. Des petits pas sont faits. La Martinique d’aujourd’hui n’est pas celle que j’ai quitté en 2013. Quelque chose s’est enclenché.

     

     

     

    Pour les événements voir sur leur page facebook.

     

    L’inscription à la newsletter via le site web

     

    contact@grainedeplenitude.com

    0696 48 10 62  

     

     

     

    Pour louer l’espace ou l’hébergement, les contacter directement.

     

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  • Batisseur de bonheur : Marjane Naturopathe

     

    Bonjour à tous ! Martinikids s'intéresse au bien-être des familles et cela passe naturellement par la santé.

    Ici, elle aura la couleur du naturel par les plantes et autres ressources bénéfiques pour le corps.

    J'ai fait la connaissance de Marjane via Facebook. 

    La connaissance des plantes médicinales étant un de mes centres d'intérêt, je me suis fait le cadeau d'assister à une de ses conférences sur la naturopathie (et les plantes médicinales).

     

     

    Batisseur de bonheur : Marjane Naturopathe

     

     

    Quelle définition pourriez-vous donner à votre profession?

    Le chemin vers la nature, vivre en accord avec la nature, se soigner par la nature.

     

     Quelles améliorations votre travail apporte-t-il ?

     Le naturopathe est un éducateur de santé. Rétablir ou maintenir la santé par des moyens naturels.

     

    Personnellement, je favorise toujours l'auto-guérison naturelle du corps avec des moyens naturels accessibles à tous, sans listes abusives de compléments alimentaires, ce qui à l'avantage d’alléger les portes feuilles des clients. L'impact le plus grand dans la  santé est l'alimentation. Beaucoup de gens sont fatigués parce qu'ils n'apportent pas l'alimentation nécessaire au corps, ou parce que les muqueuses intestinales n'absorbent plus correctement, mais aussi parce qu'ils mangent trop. Le système digestif n'est pas une machine, lui aussi à besoin de repos.

      

    La nutrithérapie qui est la nourriture juste de nos cellules : vitamines, minéraux et oligo-éléments que les végétaux puisent dans la terre et que l'on retrouve dans leurs fruits et légumes, est pour moi indispensable à la santé. Nourrir la terre pour que celle-ci nous nourrisse. 

     

    Comment en êtes-vous arrivé à ce métier ? Qu’est-ce qui vous a motivé ?

     Je suis Aide-Soignante depuis l'âge de 19 ans. Je travaillais en tant que vacataire dans une Clinique où j'étais remplaçante de pôles, je remplaçais là où il y avait des absents et j'adorais ça. Cela m'a permis de travailler en réanimation, salle de réveils, chirurgie, traumatologie, gérontologie, toxicomanie, pédopsychiatrie... soins palliatifs.

      

    C'est ce service qui fut déterminant dans la 2éme étapes de ma vie de soignante. Lorsque je rentrais dans la chambre d'un patient en fin de vie, une chose me marqua énormément. Ce sont ces odeurs difficilement supportables qu'une personne mourante pouvait dégager. Je voulais comprendre qu'est ce qui faisait que l'on puisse en arriver là où le retour à la santé semble inaccessible et la mort inévitable. Très vite, j'ai commencée à comprendre l'impact de l'alimentation industrielle, les médicaments chimiques et toxiques possédant de nombreux effets secondaires néfastes sur le corps...je me sentais de plus en plus en désaccord avec la médecine allopathique.

     

    Ayant toujours été proche de la nature, c'est tout naturellement que la phytothérapie est entrée dans ma vie pour ainsi déboucher sur les études de Naturopathie, à l'Institut de Formation en Sciences Humaine à Nice.

     

    Quels conseils au quotidien pourriez-vous donner aux familles pour plus de mieux-être dans leur vie ?

    Je conseil la Nutrithérapie, car c'est pour moi la base du bien-être, un corps ne peut être en bonne santé si ses cellules ne sont pas bien nourrit. Ainsi que l'hygiène intestinale car les intestins sont le point de départ de beaucoup de maladies.

     

    Une respiration consciente, car l'oxygène est notre première nourriture. Les exercices de respiration favorisent le bien être, le calme avec des pensées claires. Il est bon de savoir que les cellules cancéreuses ne peuvent se développer dans une cellule bien oxygénée.

      

    Avez-vous des conseils de lecture, de vidéos, d’auteurs, de sites internet ?

     Intestins libre du DR Jensen, messages des hommes vrais au monde mutant de Marlo Morgan, l'agroécologie une éthique de vie de Pierre Rabhi

     

     

    Selon vous quels sont les 3 choses les plus importantes dont un enfant, un jeune a besoin ?

    Une bonne alimentation avec apprentissage des végétaux et plantes médicinales de son pays (lien avec la terre qui nourri), de l'amour et l'apprentissage de ses traditions

     

    S’il existait une école idéale selon vos aspirations comment la verriez-vous ?

     J'ai la chance de connaître une école qui est pour moi « idéale » l'école passerelle, où la maîtresse est tout simplement un bijou de la terre, une pierre précieuse. Roselyne  fait un travail magnifique avec ses élèves. Partage, amour, conscience et bienveillance sont les mots qui définissent cette femme.

      

    Si un pas pouvait être engagé pour plus de mieux-être à l’école actuelle, que préconiseriez-vous ?

     Faire des exercice de méditation / respiration

     

     

    Comment prendre contact avec vous ? Où exercez-vous ?

    Mon cabinet est au 21 rue de la liberté à Petit-Bourg.

     

    Mon facebook : Marjane Naturopathe

     

     

     

     

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  • Bâtisseur de bonheur : Alegria Martinique

     

    Martinikids a récemment été contacté par cette association afin de diffuser au plus grand nombre les belles activités qu'ils proposent.

    En visitant leur page Facebook, vous serez conquis par la diversité : musique, danse, capoera... Et les sourires omniprésents.

    Je vous propose de découvrir leur interview et de prendre contact avec eux...

     

    Bâtisseur de bonheur : Alegria Martinique

     

     

    Pouvez-vous présenter votre structure ?

     

    L'association Alegria est une structure jeune et dynamique qui dispense des cours de danses brésiliennes et de capoeira pour enfants (à partir de 3 ans pour la danse) et pour adultes. Tout au long de l'année, ces animateurs diplômés dispensent ces cours et organisent multiples activités pour les adhérents et les personnes extérieures (Festival, camp, stage etc.).

     

    Notre slogan « la passion, l’échange et partage au cœur de nos actions ».

     

     

     

    Où et depuis quand existe-t-elle ?

     

    ALEGRIA est une association Lamentinoise qui agit sur toutes communes de la Martinique, mais principalement sur le Lamentin, Ducos et Carbet. Elle a été créée en 2015.

     

     

     

    Quelle est l’utilité d’une telle structure particulièrement sur notre territoire ?

     

    L’association propose des activités pluridisciplinaires permettant à chacun, surtout aux enfants, de développer leur potentiel. De part ces activités culturelles et sportives, elle permet aux adhérents de connaître une autre culture et d'approfondir la notre, lors de divers échanges. Par ailleurs, durant ces différents événements, elle permet de créer des liens avec les îles de la caraïbe et du monde entier car ces disciplines sont présentes partout.

     

    De plus, l'association ayant obtenu divers agréments, tels que l'agrément du rectorat (Projet à PAC, accompagnement éducatif...) et l'agrément sportif, cela permet d'offrir des prestations de qualité à tous les publics. 

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Alegria Martinique

     

    Comment en êtes-vous arrivé à ce métier ? Qu’est-ce qui vous a motivé ?

     

    L’association a une équipe d’animateurs passionnés. Entre 7 et 15 ans d’expérience pour certains. Nous avons toujours aimé transmettre notre savoir ce qui nous a amené à nous réunir pour créer une structure afin de transmettre notre passion pour la culture afro-brésilienne et la notre.

     

     

     

    Selon vous quels sont les 3 choses les plus importantes dont un enfant a besoin ? 

     

    L’enfant a besoin de se connaitre et de se développer physiquement et mentalement.

     

    Pour ce faire, l’enfant a besoin de :

     

    ·                    Pratiquer une activité physique et sportive pour se dépasser, développer sa confiance et son estime de soi,

     

    ·                    Pratiquer un art (peinture, sculpture, musique…) pour développer sa créativité et son originalité,

     

    ·                    D’apprendre à travers des activités ludiques et éducatives les valeurs de vie (respect, tolérance, partage, solidarité) accompagnées d’un mental (courage, persévérance, humilité) préparant à leur vie de futur adulte.

     

     

     

    Quels conseils au quotidien pourriez-vous donner aux familles pour plus de mieux-être dans leur vie ?

     

    Pensez à optimiser votre bien-être, à vous faire du bien et développer votre propre épanouissement afin de rayonner votre bonheur au sein de votre famille et autour de vous. Soyez à votre écoute et à celle de vos proches.

     

    Faire des activités en famille au moins une fois par semaine.

     

    Bâtisseur de bonheur : Alegria Martinique

     

    S’il existait une école idéale selon vos aspirations comment la verriez-vous ?

     

    Rien n’est parfait. Cependant, l’école rêvée pour les enfants, selon nos aspirations, serait une structure où le travail des matières standards (français, mathématique, histoire) aurait autant de valeurs que les activités sportives, culturelles et artistiques. Mettre en situation et en pratique, de façon ludique et éducative, les cours théoriques.

     

    Se préoccuper des centres d’intérêts des enfants au lieu de les formater à un type d'éducation.

     

     

     

    Comment y verriez-vous les adultes (enseignants et encadrants) ?

     

    L’équipe d’encadrants devrait avoir l’esprit ouvert et inventif afin de surprendre ses élèves et créer des situations pédagogiques en dehors des cadres. Chaque individu à des capacités mais ne dispose pas des mêmes pour apprendre et comprendre.

     

     

     

    Les professeurs devraient être formés au repérage des différentes facultés d'apprentissage des élèves (comme cela était proposé en licence de sciences et de l'éducation), afin de proposer les pédagogies et supports adaptés aux différentes catégories d'élèves... pour cela il faudrait bien sûr que les classes aient un effectif plus réduit.

     

     

     

    Si un pas pouvait être engagé pour plus de mieux-être à l’école actuelle, que préconiseriez-vous ?

     

    Selon nous, l’Education Nationale devrait permettre à tous les enfants d’évoluer et pour cela donner la possibilité aux professeurs d’utiliser différentes pédagogies afin qu’une plus grande majorité d’enfants puisse évoluer. Car en général, les professeurs qui essaient d’adapter leur pédagogie (n’étant pas celle enseignée et formatée par l’Education Nationale) sont souvent, voir toujours critiqués. Actuellement, beaucoup d’enfants arrivent en 6ème sans savoir lire ou même écrire correctement, le redoublement a été supprimé et le nombre de professeurs et d’accompagnants (AVSI…) des élèves diminuent par manque de moyens.

     

     

     

    Préconiser un enseignement des matières générales en matinée, puis dans l’après-midi dispenser des activités culturelles et sportives avec un personnel compétent et diplômé.

     

     

     

    Une alimentation alternative, permettant d’éduquer au goût et aux apports nutritifs, accompagnée de diététicien et naturopathe.

     

     

     

    Le matériel éducatif et d’accueil des mineurs ou étudiants devrait être de bonne qualité afin d’accueillir les publics dans de bonnes conditions d’hygiène et de sécurité.

     

     

     

    L’ETAT devrait revoir ses priorités : l’avenir de nos futures générations (éducation, alimentation, environnement) ou le capitalisme (diminuer l’investissement sur le bien-être mental et physique de la population). Espérons que le Ministre actuel, qui est issus de l'Education Nationale, change le paysage scolaire vers plus de mieux-être ...

     

     

    Bâtisseur de bonheur : Alegria Martinique

     

     Comment vous contacter?

     

    Les Contacts :
     
    0696506781
     
    0696742916
     
    associationalegria@gmail.com
     
    Nos deux pages Facebook:
     
     
     
     

     

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    Martinikids est heureux de vous présenter une personnalité riche et profonde.

    Solange Alin allie le développement personnel à la peinture, la création artistique... au service de l'enfant notamment et pour embellir la cité.

     

    Bâtisseur de bonheur : Solange Alin

     

    Vous connaissez au moins une se ses œuvres sans même le savoir... D'un beau bleu... Vous ne voyez pas ?

    Sur la Place Perrinon !!!

     

    Bâtisseur de bonheur : Solange Alin

     

    Martinikids vous partage avec bonheur son interview afin que les enfants du pays bénéficient de ses talents. (En fin d'interview, deux vidéos pour découvrir son travail). ;)

     

     

    Quelles sont les difficultés auxquelles sont confrontées les parents, les jeunes qui viennent vous voir ?

    Ces dernières années, j’ai pu noter un accroissement des demandes émanant de particuliers désireux de bénéficier d’un accompagnement en développement personnel ou recherchant pour leurs enfants, des activités éducatives ou psycho-éducatives. Parmi les motivations invoquées, se retrouvent régulièrement : l’introversion, le manque d'estime de soi, l’insécurité affective,  la difficulté à gérer le stress, l’impossibilité de se projeter dans l’avenir, la peur d’échouer, les conduites à risques, le besoin urgent d’exprimer ou de comprendre ses difficultés… l’encadrement à la préparation d’examens et, chez des enfants de plus en plus jeunes, les enfants diagnostiqués précoces, l’agressivité, l’absence de concentration, l’échec ou le refus scolaire… 

     

    Bâtisseur de bonheur : Solange Alin

     

    Quelle définition pourriez-vous donner de votre profession?

    Médiatrice artistique, créatrice des Ateliers « Du Cœur Jusqu’aux Pinceaux »,  J’interviens depuis 25 ans, auprès des publics enfants et adultes. Je travaille avec des populations relevant d’institutions à caractère éducatif, social ou psychosocial, et auprès de particuliers que j’accueille au sein de ma structure. Je propose des actions à visée éducative, thérapeutique, d’accompagnement psychosocial, de développement personnel, ainsi que des activités d’accompagnement à la créativité et des ateliers d’expression artistique.

      

    Mes ateliers « Arts et Mieux-être»,  allient Relaxation, Création Artistique et Mieux- Etre.  Orientées vers la connaissance de soi, le dépassement de traumatismes et souffrances affectives, ou l’unification créatrice de la personnalité, les pratiques que j’utilise libèrent la créativité et privilégient la recherche d’une expérience expressive de la personne. 

     

    Ici, les supports artistiques : peinture, collage, modelage, poésie, théâtre, l’expression corporelle… sont autant de langages, permettant de traduire de manière symbolique un personnage, une situation, une réalité, que le participant peut créer et re- créer, pour décrire, explorer, décortiquer, décrypter son vécu, sans trop se dévoiler. A chaque nouvelle création il expérimente de nouvelles postures par rapport au réel, il construit et re-construit, l’image qu’il a de lui même, il découvre  différents « états d’Etre», différents « états d’être Soi », jusqu’à l’émergence de son nouvel Etre...

      Bâtisseur de bonheur : Solange Alin

    Comment en êtes-vous arrivé à ce métier ? Qu’est-ce qui vous a motivé ? 

    Il y a quelques années, alors que cherchais à donner du sens à un vécu quelque peu difficile, je commence à m’interroger sur les  possibilités qu’offrent les disciplines artistiques appliquées au champ des sciences humaines. A la fois artiste et travailleur social, et diplômée en psychologie et psychopédagogie, j’entreprends un travail en psychanalyse et débute une expérimentation qui conduira vers une forme d’art thérapie. 16 années d’une double pratique de terrain dans le domaine artistique et l’accompagnement psychosocial m’ont permis de tester localement cette pratique qui sera ensuite validée scientifiquement dans le cadre d’un Master 2 Humanité, Sciences de l’Homme et du Comportement / Education, Ressources Culturelles et Intervention Sociale.

     

    Quelles améliorations votre travail apporte-t-il ?

    La plupart des participants aux sessions « Arts et Mieux-être», considèrent les activités comme « utiles », pour « apprendre à se connaître »,  «apprendre à s’aimer», « savoir s’affirmer », « faire le point », « gérer des situations difficiles» « acquérir des outils permettant de mieux gérer le stress »… en fin de parcours, les participants sont jugés par leur entourage comme « plus sûrs d’eux », « plus dynamiques », « plus volontaires »….  Chez de nombreux enfants, on obtient de meilleurs résultats scolaires, certains sont décrits par les enseignants comme, « des leaders », « des relais auprès d’élèves en difficultés scolaires », « des éléments stimulants du groupe classe » ….

      

    En effet, les stages et ateliers « Arts et Mieux-être», ne sont pas dédiés à l’apprentissage de techniques ou à la recherche du beau, ce sont d’abord des lieux de rencontre avec soi-même, des espaces permettant de se ressourcer, de renforcer sa confiance en soi revisiter sa réalité, de redéfinir ses priorités, de redécouvrir ses potentialités.

     

    Comme l’expliquent les neurosciences, le cerveau ne sait pas faire la différence entre une expérience réelle et une expérience imaginaire. L’espace créatif présidé par l’imagination ouvre donc sur un vaste champ d’expérimentation de tous les possibles, il est aussi riche que dans l’espace- jeu de l’enfant, où l’individu est en état de conscience modifiée. Tout ceci offre des conditions particulièrement favorables permettant d’agir au niveau inconscient. Dans cet espace créatif, espace de représentation et d’expérimentation, le processus créatif peut ainsi être le moteur du développement personnel et de la mise en projet de soi.

     

    Bâtisseur de bonheur : Solange Alin

     

    Quels conseils au quotidien pourriez-vous donner aux familles pour plus de mieux-être dans leur vie ?

    Etre dans l’échange, être à l’écoute de ce que l’on est, de ce que l’on vit. A partir du moment où l’on est vrai dans la situation, sincère dans ce qu’on donne on est dans une relation enrichissante pour soi et pour autrui….(« Qu’est-ce que je sens en moi ? Qu’est-ce que je sens dans ma relation à moi-même et aux autres ?»)

     

    J’aime beaucoup le poème de Khalil Gibran, « Nos enfants ne sont pas nos enfants ». Je crois que les enfants ont énormément à nous apprendre… Si on choisi d’être dans la posture de celui qui accompagne l’enfant, on peut entendre ce qu’il dit, ce qu’il est, et ce qu’il nous apporte, on peut ainsi devenir des partenaires qui apprennent et cheminent ensemble.

     

     

    Avez-vous des conseils de lecture, de vidéos, d’auteurs, de sites internet ?

    -WINICOTT D.W, Jeu et réalité -L’espace potentiel, Paris, éditions Gallimard,

     

    -BOAL .A, Méthode Boal de théâtre et de thérapie l’arc-en-ciel du désir, Châtillon-sous-Bagneux, Editions Ramsay

     

    -DUBAR. C la crise des identités, L’interprétation d’une mutation PUF, Paris

     

    -LUCRECE .A, Souffrances et jouissances aux Antilles, Trinité, Gondwana Edition 

     

     

    Selon vous quels sont les 3 choses les plus importantes dont un enfant, un jeune a besoin ? 

     

    -D’être aimé (attention, écoute, disponibilité, encouragement….) ;

    -D’être respecté (personnalité, goûts, besoins physiologiques….) ;

    -De s’expérimenter (se découvrir, découvrir l’autre, découvrir son environnement…).

     

    S’il existait une école idéale selon vos aspirations comment la verriez-vous ?

     

    -Ce serait de toutes les façons une école alternative, inspirée des pédagogies actives de type Montessori, Summerhill ou des expériences menées par André Stern.

     

    - Ce serait une école où l’on partirait des besoins de l’enfant, du discours de l’enfant.

     

    -Il y aurait une charte à mettre en place, un contrat pédagogique à passer avec les enfants. (Qu’est-ce qu’on fait ? Comment ? Pourquoi ?) Là, l’enfant comprend le pourquoi des choses. Il participe à la construction du cadre pédagogique.

     

    -Les apprentissages passeraient d’abord par la manipulation, l’expérimentation, le jeu, le contact avec la vie, avec la nature. La théorie viendrait ensuite comme synthèse des acquisitions de la découverte empirique.

     

    -L’idée est de remettre les sentiments heureux (joie, enthousiasme, émerveillement…),  si chers aux neurosciences, au cœur de l’apprentissage.

     

     

    Comment y verriez-vous les adultes (enseignants et encadrants) ?

    Notre rôle est de construire les conditions nécessaires à une atmosphère conviviale et ludique, en accord avec l’esprit de la méthode de BOAL, ce qui revient également à créer les conditions d’expression et de jeux définit par WINNICOTT D. W en psychothérapie[1] . Cela demande une écoute et une réactivité permanente,  une posture de neutralité et d’égalité, par rapport aux participants, pour ne pas gêner leur évolution.

     

    Comment prendre contact avec vous ? Où exercez-vous ?

     

    Via mon site :

     Les Ateliers

     Peinture Solange Alin

     

    Via mes pages Facebook :

    Du cœur jusqu'aux pinceaux

    Solange Alin

     

    Par  téléphone :

    0696 27 39 99 / 0596 65 11 15

     

    Par mail :

    alin.solange@hotmail.fr

     

     

     

      

    [1] WINNICOTT D. W, Jeu et réalité -L’espace potentiel, Paris, éditions Gallimard1971, page 54 : « En psychothérapie, à qui avons-nous affaire ? A deux personnes entrain de jouer ensemble, le corollaire sera que là où le jeu n’est pas possible, le travail du thérapeute vise à amener le patient dans un état où il n’est pas capable de jouer à un état où est capable de le faire. » 

     

     

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