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    Formation pleurs et colère

     

    J'ai suivi la formation "pleurs et colère" des Ateliers Parents.

    Durant deux sessions de 3h espacées de 3 semaines nous nous sommes retrouvés entre parents pour échanger autour de nos expériences.

     

    Myriam EVERS appuie sa première séance sur des bases théoriques tirées de recherches faites par des pédiatres, des psychologues...

    Cette méthode prônée par Aletha Solter vient enrichir la gestion des émotions de l'enfant (et des adultes).

    Lors de la 2ème séance, après les 3 semaines de vécu à la maison, nous avons pu nous confronter à cette méthode et en mesurer l'apaisement pour notre propre état émotionnel.

    Car souvent, de part notre éducation, celle que l'on transmet, nous agissons en aggravant la situation. Nous pensons bien faire, nous sommes démunis...

    Mais nous n'aidons pas l'enfant à s'épanouir et maturer sereinement. Nous lui apprenons à ravaler, à culpabiliser, à se dévaloriser.

     

    Mon expérience, corroborée par celle d'autres parents, montre que cette formation donne des clés claires et efficaces. Elles peuvent sembler aller à l'encontre de ce que l'on a l'habitude de voir ou faire, certes.

    Cela vient compléter l'aide éventuelle dont certains parents auront besoin pour apaiser des situations douloureuses (divorce, séparation, décès...). Ils pourront avoir recours à des thérapeutes (psychologues, sophrologues, kinésiologues...).

     

    Ce qui importe surtout, c'est qu'en tant que parent, notre état émotionnel est aussi en jeu et qu'il importe d'apprendre aussi à le gérer.

     

    J'invite donc les parents à bien communiquer entre eux, à prendre soin d'eux et de leurs besoins respectifs (individuels et de couple), à être signifiants (cohérents, justes et aimants).

     

    Et surtout à ne pas faire l'économie des nombreux outils et professionnels qui peuvent les accompagner et rendre la vie plus belle.

    Nous ne sommes pas faibles lorsque nous sommes aidés, nous nous renforçons et grandissons avec nos enfants.

     

    Avis d'un parent présent:

    C'est intéressant, enrichissant. En fait, j'ai beaucoup réfléchi sur ma façon de faire avec mes enfants, ma façon de faire de tous les jours. Sur la gestion de mes émotions et celle de mes enfants.

    Je me suis rendue compte que parfois je n'étais pas assez patiente avec mes enfants. Je me suis rendue compte que moi-même je pouvais avoir du mal à gérer ce type d'émotions. Alors comment est-ce que je peux exiger de mon enfant de gérer ce que moi-même j'ai du mal à gérer ?

    C'est ce qui a été un élément déclencheur pour m'aider à être un peu plus patiente.

     

    Formation pleurs et colère

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    Bonjour à tous,

     

    Me voici de retour après un mois d'absence.

    Le mois de janvier a commencé sur les chapeaux de roue...

    Mon ordinateur m'a été dérobé, j'ai donc entamé une petite "détox" numérique qui m'a permis de me recentrer sur moi-même et ça fait du bien...

     

    J'aurais pu m'effondrer, maudire le monde de tant d'injustices, en vouloir aux voisins, aux chiens, à ce ... de voleur.

     

    Le choc passé, j'ai regardé la situation, ce qu'elle avait à m'apprendre.

    Les choix qui s'offraient à moi pour grandir dans cette expérience.

    La réponse était simple. Je passais trop de temps sur cet ordinateur. J'avais besoin de reprendre du temps pour moi, ma famille aussi.

    Du temps pour moi: prendre soin de mon corps, intérieur et extérieur.

     

    Je me suis acheté un livre:

     

    Je m'y plonge gentiment. Et je tente des recettes de mon cru, souvent des salades composées. Je m'essaie aux graines germées un peu plus souvent (crunchy, coriandre...).

    Retrouver de la joie à explorer de nouvelles saveurs, à prendre du plaisir dans la nourriture, à jouer avec les aliments.

     

    Je me suis procurée de la crème de karité et des huiles naturelles et bienfaitrices que je recommande (voir leur site).

    Passer un petit temps à se masser, se faire masser, prendre soin de sa peau, se vouloir du bien. Parce qu'on mérite de se procurer de l'amour, de la bienveillance envers soi.

    Prendre conscience de l'importance de ce corps qu'on malmène à travers les émotions qu'on réprime, la course après le temps, le rythme de notre corps que l'on écoute plus, une nourriture pas toujours saine, les "non" que l'on n'ose pas dire à son entourage pour faire plaisir, pour ne pas être privé de ce qu'on croit être de l'amour, les "couleuvres" qu'on avale chaque jour, pour lesquelles il nous arrive de fermer les yeux et faire croire que tout va bien...

     

     

    J'ai repris une activité sportive plus régulière. Ne serait-ce que m'aérer, faire le vide mental, m'oxygéner le cerveau de ces pensées qui m' envahissaient...

     

    Je ralentis mon rythme... Notre mode de vie nous accapare et nous extirper de cette course folle est un vrai challenge.

    Je prends le temps de me réveiller plus tôt désormais, avant tout mon petit monde, pour m'accorder un temps seule, à être au calme, à me centrer sur moi, mes intentions, mes choix de vie...

     

    Je remercie ma famille, mes amis de m'avoir entouré de leur simple présence subtile, qui d'une écoute, d'un prêt, d'une réparation, d'un don m'ont apporté l'assistance opportune dont j'avais besoin.

    Les cadeaux précieux qu'il faut savoir regarder parce qu'ils donnent une couleur particulière à l'existence. Nos plus beaux trésors sont déjà là...

     

    Même si mon ordinateur a pu être remplacé, j'ai fait le choix de ne pas m'en servir avant 21 jours (ou presque). Parce que c'est le laps de temps qu'il faut pour que le cerveau enregistre une nouvelle habitude.

    Je vais nettement moins sur facebook, je publie moins d'articles, j'ai gagné en bien-être...

     

    Les addictions ne sont pas seulement le fait de substances illicites...

     

    Deux réflexions me viennent :

    1. Après quoi est-ce que je courrais en étant hyperconnectée?

    Quel manque est-ce que je comblais en ne ratant pas les posts, les partages d'images, de bons plans ?...

     

    Je vous invite à tenter l'expérience.

    Seriez-vous capable de vous priver de votre ordinateur, de votre tablette, de votre téléphone?

    Si vous ne le pouvez pas, c'est que vous êtes addict, dépendant.

     

    En balance, un sentiment de vide profond, une perte de sens (de la vie).

     

    2. Pourquoi cette envie irrépressible de sauver le monde?

    Sauve-toi toi-même, et ta vision sur le monde changera.

    Effectivement, avant de vouloir sortir les autres de leurs problèmes, commencer par balayer devant sa porte...

    Toute une vie pour cela. Savoir se regarder soi et travailler à aller mieux.

    Reprendre sa vie en main est un challenge vital pour ne pas passer à côté, se sentir dépossédé et victime passive.

     

    Nous avons le choix...

     

     

     

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  • Calendrier 2017

     

    Bonjour à tous,

     

    Au revoir 2016...

    A nous 2017 !!!!

    Je vous ai préparé des calendriers à personnaliser avec vos enfants.

    Vous les téléchargez, les imprimez, ils les colorient...

    Une version vierge sur laquelle ils dessinent une oeuvre pour chaque mois.

    Une version avec des coloriages mandala.

    Voilà de quoi les occuper et garder un souvenir de l'année.

    Vous pourrez y inscrire les moments importants, les anniversaires, rendez-vous...

    Idéal pour offrir, afficher au bureau ou à la maison.

     

     

     

      

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    Depuis la création du SEL Centre (Système d'échange Local) dont je vous invite à visiter le site ici, j'avais fait la connaissance de Jefferson dit "Téo" qui représente l'association Capoeira Martinique Ypiranga De Pastinha. 

     

    Sa présence, son message et le sens du partage de sa culture m'ont donné envie de vous le présenter. 

    Le Brésil a beaucoup à nous apprendre, enrichissons nous de ce pays, de cette culture commune, de cette sagesse d'être. L'humain au centre, une fierté d'être...

     

     

     

    Bonjour Téo, peux-tu nous parler de toi, ce qui t’a amené en Martinique ?

     

    Je m’appelle Da Silva (de mon père) et Oliveira (de ma mère). Mon prénom c’est Jefferson. Les gens m’appelle aussi Téo. C’est le prénom avec lequel mes grands-parents m’appelaient, parce que mon papy avait du mal à prononcer Jefferson. « C’est Téo, c’est beaucoup plus simple ».

    Sinon, les gens m’appellent Jeff, Mr Capoera, ou le Brésilien…

     

     

    Ça fait plus de 10 ans que j’habite ici en Martinique. J’ai essayé de vivre en Métropole. Je faisais des aller-retours là-bas. Mais, il faisait trop froid. J’ai dit à ma compagne « je vais retourner au Brésil, parce qu’ici c’est trop galère, je déprime… ». Elle m’a parlé de la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane. Ce n’est pas très loin du Brésil, on peut aller habiter là-bas. Il y avait une chanson de carnaval au Brésil qui parle de Martinique. Alors on est venu habiter ici.

     

    J’ai fait une Licence en Développement et protection du patrimoine avec spécialisation en tourisme.

    Comme je viens d’une filière de tourisme au Brésil, je suis dans la Caraïbe, je vais profiter pour renforcer la liaison entre le Brésil et la Martinique.

    J’ai découvert qu’il n’y avait pas de liaison aérienne, par bateau. C’est très compliqué de venir en Martinique.

    Ensuite, j’ai travaillé à l’éducation Nationale, j’ai jonglé entre des postes d’enseignant et d’assistant en langue portugaise. Je menais l’association en parallèle. La Capoera n’est pas pour moi un loisirs ou un sport, c’est un besoin. Je chante, je joue des instruments aussi… Faire la Capoera « badia », ça veut dire trainer, c’est l’art du vagabond. C’est « prendre son pied ».

     

     

     

    J’ai ensuite fait confiance à la Capoera et j’ai poursuivi comme éducateur sportif en mettant l’association comme établissement sportif. On a commencé à travailler dans le cadre de la politique de la ville.

    C’est la même philosophie que l’association là-bas au Brésil. Travailler dans le berceau de la culture.

     

    Ici, nous sommes à Trenelle-citron. Au début, les gens sont venus de la campagne, c’était un exode rural. Ils sont venus avec la culture du Morne.

     

     

     

    Les lieux de culture ici, le parc Aimé Césaire, l’Atrium sont des lieux payants, même chic. Les gens d’ici ne vont peut-être jamais pouvoir y aller.

    On a décidé d’amener la Capoera aux gens de droit. En faisant de la Capoera, on amène l’enfant à aller vers le Brésil. Dans cet imaginaire, il arrive au Brésil, il va voir que là-bas, on mange les mêmes haricots rouges qu’ici, le même cochon, l’histoire, la musique… On a le même héritage. Le Congo par exemple. On va être entouré de la même végétation.

    Ce qui fait qu’on va poser la question « Pourquoi les Brésiliens sont toujours fiers d’être Brésilien, quelques soient les conditions ». Ce parallèle amène l’enfant à dire « Je dois être fier d’être Martiniquais aussi. Si les Brésiliens ils ont la même chose que nous, ils sont fiers. Pourquoi est-ce que nous, on est moins fiers".

     

    La Capoera, c’est de la musique, du sport et de l’histoire. Quand on étudie la Capoera, on étudie l’histoire du peuple noir. Ça permet au Martiniquais de se réapproprier son passé.

    Il va pouvoir avoir des racines plus profondes. Il va se localiser dans le temps et dans l’espace pour pouvoir faire une projection à long terme.

     

    Nous avons aussi le jardin partagé. Le but n’est pas de faire de l’agriculture mais de la sensibilisation. On est en train d’identifier le potentiel multiplicateur.

     

     

    C’est à dire que l’association va inciter à rentrer dans la culture, le sport et « toucher l’autre personne ». Ils vont être formés culturellement et professionnellement. Si le jeune a envie de faire de la patisserie, on va l’aider à accéder à cette qualification.

     

    La Capoera, c’est la philosophie de la vie. Chanter la Capoera, c’est utiliser l’émotion. Même si les gens ne comprennent pas la langue, ils vont avoir des frissons, il y a le langage du tambour… C’est jouer dans la petite ronde pour se préparer à jouer dans la grande ronde (de la vie). Il y a des ralentis. On s’approche, on s’éloigne de l’autre. Ça prépare les gens à regarder et échanger avec l’autre au même niveau. On va pas regarder avec un air supérieur mais on ne va pas non plus baisser la tête.

    On joue avec les apparences, on fait semblant, on joue avec les émotions de l’autre. Je vais donner l’impression que j’ai peur de l’autre pour qu’il baisse la garde et ensuite je vais m’amuser…

     

    Tout en ne portant pas les coups. C’est mettre l’autre en échec, ce qui va lui permettre de rebondir et inversement. On va évoluer ensemble. A l’origine on résistait à un système oppresseur, la colonisation. Aujourd’hui, on se bat contre la colonisation moderne, des consommateurs. On est en train de mettre en place des citoyens conscients. C’est le but profond de notre association.

     

     

    De quoi les enfants ont le plus besoin, pour toi ?

     

    Ils ont besoin de discipline, mais pas une discipline réactionnaire comme on voit.

    Il y a une expression chez nous qui dit « si les cris valaient la peine, on ne mangerait pas de cochon à Noël ».

    Il y a une façon de s’habiller, il y a des choses à faire, mais on n’est pas dans un centre de concentration dans lequel on doit formater tout le monde. Chaque individu a sa façon de fonctionner. Cette agressivité vers l’enfant va générer de l’agressivité à nouveau. Si la violence était une preuve de réussite, la Terre serait un paradis. Ce n’est pas le cas…

    Il faut donner des limites à l’enfant. Il y a des conversations qu’il ne doit pas entendre, des choses qu’il ne doit pas voir. Il faut lui donner de l’amour et du temps. Lui faire faire des activités.

     

    Pour l’école, pourquoi rester dans une salle enfermée quand on peut être dehors. De la même manière qu’on raconte un conte créole, on pourrait donner un cours d’histoire, de géographie, de français.

     

    Qu’est-ce que le Brésil a à nous apporter au niveau culturel ?

     

    Lorsqu’on me dit « Vous faites beaucoup de choses pour le pays ». Pour moi, le pays, la Martinique c’est comme mon quartier. La culture brésilienne se rapproche beaucoup de la culture de la campagne.

    Quand le cyclone Dean est passé. On a vu des gens passer chez les voisins pour voir s’il y avait besoin d’un coup de main. On était 4 ou 5 avec un coutelas. Ça fait vivre « J’ai besoin de l’autre pour exister ».

     

    On apporte la solidarité, le vivre ensemble.

    L’indifférence serait quelque chose d’illégal, d’immoral.

     

    Il faudrait commencer à assumer les choses et ne pas chercher à renvoyer la faute à quelqu’un d’autre.

    Se dire « je me suis coupé la main et pas le couteau a coupé ma main ».

    Assumer notre famille, nos racines, que personne n’est parfait… On avancerait dans la bonne direction.

     

    Que peux-tu nous dire sur la culture afro-brésilienne ?

    Des 5 noirs mis en esclavage dans le Nouveau Monde, 3 passaient par Rio de Janeiro. On parle d’esclavage aux Etats-Unis, mais le plus grand pays esclavagiste c’était le Brésil.

     

    Lula est allé en Afrique pour demander pardon aux Africains. Ce n’étaient pas lui, c’étaient les Portugais, mais il a cet héritage. La religion afro-brésilienne qu’on appelle le Candomblé, en Haïti, on l’appelle le Vaudou, à Cuba, la Santeria. Ici en Martinique, on parle de Quimboit, mais c’est toujours associé au négatif, c’est dommage.

    L’énergie, il n’y a pas de bien, il n’y a pas de mal, c’est l’intention que tu y mets, c’est toi qui mets la force…

     

    On ne va pas se voir comme un pêcheur et on ne va pas aller dans un bâtiment construit par les hommes et prier quelqu’un qui est sur une croix.

    On va aller dans une cascade pour aller remercier l’eau douce, sentir cette brise. On va aller la foret pour aller remercier la nature en elle-même. On va regarder la lune… On va regarder le lever du soleil, le coucher du soleil, les étoiles… On va être en communion avec les éléments : l’air, l’eau, le feu, l’astrologie, le cycle de la vie…

    On se sent moins coupable, ça nous permet d’avancer ensemble.

     

    Entre le 20 et le 27 novembre, nous organisons la semaine de la conscience noire sur la Savane à Fort-de-France. Des Brésiliens vont venir. Notamment pour échanger avec le damier, le Bélè, avec les groupes de Carnaval.

     

     

    Le thème, c’est l’économie sociale et solidaire. C’est la pratique de ça.

    On ne va pas changer le monde derrière un bureau. Ce sont les actions qui vont faire la différence.

    Il y aura des films, des débats, des ateliers.

    Des projections auront lieu sur la Savane, la Place des Terre-Sainville et à Citron. La réappropriation de l’espace public, participatif, et pour recevoir. La richesse c’est l’échange entre personnes de milieux sociaux, de religions, de quartiers différents…

     

    La Capoeira Martinique Ypiranga De Pastinha

     

    Depuis quelques années, on a ciblé des établissements scolaires :

    L’école de Citron, des Terre-Sainville, Ravine Bouillé.

    Des maisons de quartier : Citron, Haut du port.

    Les collèges Julia Nicolas et Aimé Césaire.

    Etre dans l’école et dans la place publique.

     

    Dans le jardin partagé, on a décidé de mettre un espace couvert, pour les accueillr.

     

    Le vendredi après-midi pour faire un peu de jardinage. Et de l’informatique.

    Décembre : une des bénévoles ramène un piano électrique, elle va donner des cours gratuits.

    Une personne viendra faire une permanence pour aide administrative.

     

    Avez-vous des besoins particuliers? 

    On a besoin d’ordinateurs, d’outils pour le jardinage, de gens extérieurs aux quartier pour créer un équilibre sur la balance, pour permettre l’échange. Donner et recevoir.

    On est ouvert aux idées. C’est un jardin expérimental. Un Quilombo en portugais est un village de Neg marrons. Cela permet une autonomie des idées. Pouvoir réfléchir de A à Z et avoir moins de références de la société modernes, comme les gens faisaient auparavant.

     

     

    Vous pouvez trouver la page Facebook de l'association

    Et contacter Téo par mail: teoangoleiro@gmail.com

     

     

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    Devenir bienveillant 

    Voilà plus de 2 ans que les blogs Profbienveillant et Martinikids existent maintenant et que vous pouvez suivre les articles ou les partages sur les pages Facebook. J'ai co-créé d'autres mouvements avec des personnes formidables et le paysage sociétal de la Martinique change sous mes yeux.

    Vous pouvez découvrir deux autres blogs : Parents autrement et le SEL Martinique Centre.

     

    Dans notre mode de vie actuel, nous sommes souvent pris dans un tourbillon d'activités, de rôles ... Et l'on prend peu de temps pour soi, pour revenir à un équilibre sain et épanouissant.

    Nous courrons...

     

    J'ai écrit l'ebook "Devenir bienveillant" alors que je traversais une période de doutes, de crise face à plusieurs défis.

    J'ai alors trouvé des ressources, j'ai pu ralentir et prendre soin de moi petit à petit.

    Vous méritez de prendre soin de vous et de vous accorder toute l'importance que vous savez donner aux autres.  

     

     

    Devenir bienveillant

     

    Cet ebook vous propose un cheminement en 10 étapes (vidéos, exercices), où vous pourrez exercer votre richesse intérieure…

     

    Il pourra vous servir dans toutes les sphères de votre vie.

    - Au travail pour prendre du recul avec votre patron, votre supérieur hiérarchique, vos collègues...

    - A la maison, pour mieux gérer les colères, les frustrations, les défis avec  votre compagnon (compagne), vos enfants...

    - Dans vos relations aux autres, la famille élargie, les amis, ...

     

    L'intérêt est qu'il se lit vite, qu'il offre des suggestions d'autres lectures et des liens de vidéos pour mettre en pratique. 

     

    Vous pouvez vous le procurer ici 

     

    Commentez, partagez. Nous semons du bien-être autour de nous...

     

    Un aperçu de l'ebook avec le sommaire et la page 5 :

     

    Devenir bienveillant

     

    Devenir bienveillant

     

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