•  

    Les jeudis du jeu et la Ludiparty

     

    En ce mois de juillet, doux mois de vacances en famille, j'étais ce jeudi à la Bibliothèque Schoelcher.

    J'y ai retouvé Christine Nortia, Ludititi, qui y anime tous les jeudis jusq'au 11 août, de 9h30 à 11h30, des ateliers autour du jeu.

     

    Belle affluence ce jour, pour des constructions "Do it yourself" (à faire soi-même) à partir de matériaux de récupération.

    Participation coopérative : on s'aide entre enfants, avec les mamans... On assemble, on colle, on scotche, on peint pour l'objectif commun.

    Un avion, un four micro-ondes, un château, un jeu mémory, une télévision...

           Les jeudis du jeu et la Ludiparty     Les jeudis du jeu et la Ludiparty

          

    Les jeudis du jeu et la Ludiparty

     

    Je vous laisse découvrir l'ambiance avec cette petite vidéo:

     

    Merci aux familles qui m'ont autorisées à les filmer.

     

    Christine nous prépare un bel événement le 13 août 2016.

    La ludiparty à l'Habitation Otan Kini, à Balata de 10h à 17h.

     

    Les jeudis du jeu et la Ludiparty

     

    Venez-y en famille, de belles personnes et de belles prestations à découvrir autour du jeu, de la famille.

     

    J'y présenterai le blog et mon ouvrage "Des outils pour mieux apprendre". Une belle occasion de vous rencontrer...

    The place to be !!!

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Triple événement du 26 juin 2016

     

    Le 26 juin 2016, j'ai eu la chance de co-organiser un événement éthique et citoyen.

    Un partenariat entre 3 associations :

    La 2ème Bourse Locale d'Echange du SEL-Centre (Système d'Echange Local) avec l'association Capoeira Martinique Ypiranga De Pastinha représentée par Téo et Disco Soupe Madinina place de la Cascade à Citron.

     

    Triple événement du 26 juin 2016

     

    Une journée mémorable dans un lieu verdoyant et hors du temps au coeur de Fort-de-France.

     

    Triple événement du 26 juin 2016

     

    Je vous présente brièvement le SEL. C'est une association qui propose une alternative aux transactions monétaires. Pas d'euros donc lorsqu'on échange, mais des grains de sel (billets).

     

    Triple événement du 26 juin 2016

     

    Nous échangeons des biens lors de nos BLE (Bourse Locale d'Echange). Les nouveaux viennent avec de quoi échanger : fruits et légumes du jardin, vêtements, livres, divers articles. Ils s'inscrivent, signent une charte éthique et reçoivent des grains de sel de bienvenue. Les échanges peuvent commencer. Les BLE sont des moment forts de partage, de lyannaj.

     

    Nous échangeons aussi des services. Chacun a des talents, du temps à offrir. Cela peut s'échanger dans un climat de confiance, de contribution citoyenne et d'envie de recréer du lien au sein de la population.

     

    Nous étions cordialement invité par Téo, de l'association Capoeira Martinique Ypiranga De Pastinha. Grâce à son implantation dans le quartier et à son partenariat avec la ville de Fort-de-France, nous avons pu tous profiter de ce superbe lieu.

    Théo nous a fait profiter de ses talents de musicien qu'il a partagé avec les enfants notamment. Il nous a aussi partagé sa passion pour la capoera.

     

     

    Veuillez excuser la faible qualité de ce film, mais je souhaite vous le partager.

     

    Disco soupe Martinique était aussi de la partie. Disco Soupe est un mouvement solidaire et festif qui s'approprie l'espace public et le rebut alimentaire pour sensibiliser au gaspillage alimentaire.

    Grâce à leur participation nous avons pu éplucher, mixer, savourer des délices de fruits et légumes. Hommes et femmes en action et au menu:

    Velouté de giromon, gaspacho, smoothies de carambole, mangue, melon, banane ...

     

    Grâce à eux et à notre participation à tous, un peu plus de 100kg de fruits et légumes ont été consommé ! Beaucoup ont été transformé en soupe, en jus, en gaspachos, en smoothies et le reste est partie sous nos bras !

     

    Une idée de l'ambiance:

     

     

    Merci à tous les acteurs de ces associations qui transmettent de belles valeurs, qui participent au changement du monde et inscrivent la Martinique dans une transition citoyenne.

    Venez nous rejoindre, contactez-nous :

     

    Les pages FB 

     

    Sel Martinique-Centre

    Capoeira Martinique Ypiranga De Pastinha

    Disco Soupe Madinina

     

     

    Triple événement du 26 juin 2016

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Formation aux compétences psychosociales

     

    Cette année scolaire s'est terminée sur une note positive pour moi.

    J'ai participé à une formation courte, certes, mais passionnante sur les compétences psychosociales. Formation de formateurs en compétences psychosociales pour être exact.

    J'ai donc eu le plaisir de découvrir que les domaines qui me passionnent dans l'éducation (à l'école et parentale) entrent dans le champs des compétences psychosociales :

    - Estime de soi

    - Avoir de l'empathie

    - Gérer ses émotions

    - Bien communiquer ...

     

    Elles contribuent au bien-être, elle sont donc parties intégrantes de l'éducation à la santé. Car le santé ne se cantonne pas à la guérison des maladies, à la prise en charge du handicap.

    Non, elle participe aussi de comportements à acquérir pour s'adapter aux situations du quotidien, gérer les prises de décision, les relations, les émotions... pour se maintenir en équilibre physique, moral et social.

     

    Petite révolution des représentations.

    Grands espoirs pour l'éducation.

     

    Nous verrons à la rentrée quel sera l'impact de cette formation dans le 1er degré...

     Formation aux compétences psychosociales

    Pin It

    votre commentaire
  • Formation prévention violences sexuelles

     

    Exceptionnellement, car je n'ai pas d'autres moyens de diffuser rapidement et efficacement cette info, que dis-je cette opportunité gratuite, exceptionnellement. Cela aura lieu la semaine prochaine, c'est très court... En fin d'article, les informations en pdf.

     

    Une formation pour prévenir les violences faites aux enfants, les aider à se protéger, à s'exprimer...

     

    "Dans le cadre de nos activités SVS Martinique, je vous prie de bien vouloir diffuser dans vos réseaux respectifs les programmes de formation joint.

     
    Nous cherchons à intéresser le plus grand nombre d’enseignants, d’animatrices, de directeurs/directrices d’établissements scolaires, de psychologues scolaires, d’intervenants dans les écoles, d’agents publics et privés (associations) en charge de la prévention des risques en milieu scolaire ou en charge d’animation d’activités pour les enfants les bases + prévention en milieu scolaire), mais aussi les sages-femmes, gynécologues, obstétriciens, puéricultrices, auxiliaires-puéricultrices, infirmières, médecins, psychologues, psychothérapeutes (les bases + prévention en périnatalité ou prévention médicale).
     
    Les violences sexuelles sont un enjeu de société qu’il faut saisir à bras le corps afin de l’endiguer tel un virus dont on stoppe la propagation.
     
    Je sais pouvoir compter sur votre engagement.
     
    Salutations cordiales,
     
     
    Matthieu Gama
    Responsable développement international pour SVS
     
    Agissons ensemble pour la planète que nous lèguerons à nos enfants: n'imprimons que le strict nécessaire !"

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Bâtisseur de bonheur" : Kazabul

     

    Martinikids a le plaisir de compléter la présentation de l'espace culturel Kazabul Kazajeux.

     

    Tout d'abord, je vous propose de découvrir cet espace dans cette vidéo d'ATV.

     

     

    Je vous propose maintenant l'interview de Jean-Claude Malaud.

     

    Pouvez-vous présenter votre structure ?

    Kazabul Martinique est une librairie classique, qui existe depuis 17 ans à Fort-de-France. Nous avons commencé rue Blénac, c’était un petit garage au départ. Nous avons continué rue Victor Hugo. Jusqu’à une structure qui fait aujourd’hui 110 m². Nous avons démarré par la bande dessinée, puis nous sommes passés aux livres jeunesse et enfin à la littérature de jeunesse.

     

    Bâtisseur de bonheur" : Kazabul

     

    et depuis quand êtes-vous implanté en Martinique ?

    Nous existons depuis 1999 à Fort-de-France. Nous avons fait une petite incursion en Guadeloupe qui n’a pas très bien fonctionné.

    Nous restons à Fort-de-France, où nous touchons des gens des Trois-Ilets et de tout le sud. Et des gens du nord via le Carbet. Nous avons aussi des points relais. Nous pouvons livrer sur des sites au Carbet et à Rivière-Salée.

    Nous commandons des livres qui sont livrés sous 15 jours. Le prix est un prix Martinique (sauf pour les ouvrages scolaires, c’est un prix métropole), pas de supplément de transport.

    Nous faisons des listes scolaires, nominativement avec une liste à votre nom.

     

    Quelle est l’utilité d’une telle structure particulièrement sur notre territoire ?

    Nous n’avions pas de grandes prétentions. Nous avons démarré la bande dessinée en Martinique. Ce n’était pas un secteur très développé. Ça ne l’est pas forcément chez nos confrères.

    Nous avons continué dans ce domaine qui s’est énormément développé au niveau national et international depuis les années 2000.

    Les libraires qui ouvrent au niveau national ou en Angleterre notamment sont souvent des libraires de BD.

     

    Il y a deux types de BD. La BD traditionnelle, d’origine franco-belge et toute la nouvelle BD : les comics, les mangas…

     

    Comment en êtes-vous arrivé à ce métier ? Qu’est-ce qui vous a motivé ?

    J’ai fait des études économiques, j’ai passé un diplôme de libraire. Nous avons monté petit à petit l’entreprise. Depuis les années 2000, je travaillais en tant que libraire ou en relation avec les libraires. J’ai repris la librairie.

     

    Bâtisseur de bonheur" : Kazabul

     

    Avez-vous des conseils de lecture, de vidéos, d’auteurs, de sites internet ?

    Les conseils de lecture… ça dépend dans quel domaine.

    Il sort aux environs de 7000 BD par an, tout confondu 80 000 livres par an. Donc nous ne les avons pas tous.

    Nous avons un site sur lequel il a un million de livres.

    Les conseils de lecture… En BD, il y a autant de familles de produits qu’en littérature. Il y a des BD politiques, humoristiques, d’aventures… A chaque famille de produits et de sous-produits, nous pourrions vous conseiller un livre. C’est pareil pour la famille jeunesse, il y en a pour tous les goûts.

     

    Selon vous quels sont les 3 choses les plus importantes dont un enfant a besoin ?

    Tout dépend de l’âge. Je pense qu’il ne faut pas pousser l’enfant à lire des choses trop compliquées au départ, s’il n’a pas le goût pour la lecture. Il faut que ça vienne petit à petit. Il faut essayer de doser, non pas en fonction de son âge, mais de sa maturité.

    Certains enfants sont très matures à 4 ans, et ils commencent à lire, à 6 ans des petits romans. D’autres préfèreront des livres illustrés.

    Nous ne sommes pas déterminés. Quand un client arrive et demande un livre pour un enfant de 6/7 ans, nous lui demandons d’abord si cet enfant aime bien lire, s’il préfère les images. Et petit à petit, il se mettra à lire des romans. Il ne faut surtout pas forcer sinon, il sera vite dégouté.

    C’est pour cela que nous avons ouvert à la jeunesse et beaucoup de livres différents, chez des éditeurs différents qu’on ne retrouvera pas forcément dans d’autres commerces.

    Il y a du choix. En jeunesse notamment, nous avons des livres à base de pop-up sur Picasso, sur Matisse qui sont très ludiques et on apprend dès 5 ans à son niveau…

     

    S’il existait une école idéale selon vos aspirations comment la verriez-vous ?

    Ce serait une école qui s’adapte à chaque niveau d’enfant. Ce n’est pas le laisser aller. Il faut l’orienter, lui donner une expérience des choses. Le laisser plus libre dans ses lectures que comme on le fait actuellement. Lui laisser un grand choix de livres. Et même s’il a 8 ans et qu’il lit un livre de 4 ans et bien il lira un livre de 4 ans. Et c’est comme ça qu’il développera son expérience du livre. Nous ne sommes pas tous mature en même temps. C’est valable quand on est adulte aussi.

     

    Dans cette école idéale, il n’y aurait pas de bureau.

    Nous savons que le temps d’attention d’un enfant est d'environ 20 min, que fait-on des 40 min restantes ? Il faudrait fonctionner par flash.

    Je le constate quand des classes viennent. Si je leur parle de façon théorique, ils vont vite s’ennuyer. Il leur faut toucher le livre, le regarder, revenir, en discuter. Utiliser un peu l’humour aussi, les élèves aiment bien rigoler.

     

    Si un pas pouvait être engagé pour plus de mieux-être à l’école actuelle, que préconiseriez-vous ?

    Quand on est dans une école, on ne s’ouvre pas à l’extérieur. On est dans la classe, on imagine, on vit avec une théorie…

    Nous essayons de faire venir des auteurs qui vont dans les écoles. Les élèves peuvent montrer leur bande dessinée et comme ça il y a des échanges. Ce serait de rencontrer de vrais gens…

     

    Où se situe le magasin? Comment vous contacter?

    Le site web de kazabul martinique

    La page facebook

     

    Bâtisseur de bonheur" : Kazabul

    Pin It

    votre commentaire